avril 2012 enfin de l'eau

 

 

 

 

Lumière matinale

 

 

Il suffira d'un .....

 

 

C'est le printemps.

 

 

Et en mars, les eaux ont été basses.

 

 

Les pierres plates nettement découvertes.

 

 

Des eaux basses pour un début de saison, avec une baisse subite à 12 m3/s le 1er avril.

 

 

Une baisse préjudiciable aux invertébrés et aux alevins.

 

 

Encore une belle lumière.

 

 

Et une autre...

 

 

Tout près des truites.

 

 

Port de Loyes à 12 m3/s.

 

 

Les mouches ne profitent pas qu'aux poissons.

 

 

Mais parfois si...

 

 

Méfiez vous des imitations. Notez l'absence d'ardillon (absence obligatoire sur les parcours no-kill et fortement conseillée partout ailleurs).

 

 

Quand les mouches passent, les truites gobent... et l'excitation gagne les pêcheurs.

 

 

Un pêcheur par rive. Et pêche vers l'amont (en sèche) tant que la pêche de l'ombre est fermée.

 

 

L'amont du pont de Port-Galland qui a subi de grosses modifications après la crue hivernale à 800 m3/s. La berge en rive droite est attaquée et les arbres tombent les uns après les autres.

 

 

Le No-kill de Priay.

 

 

Par temps sec, attention aux tiques très nombreuses dans les buissons et les brotteaux de la BRA.

 

 

Avec le printemps, des animaux de toutes espèces apparaissent çà et là.

 

 

Des espèces pas toujours clairement identifiées par les ignorants entomologistes que nous sommes.

 

 

Comme cette curieuse fourmi rayée de blanc !

 

 

 

Et cette mygale de la BRA, extrèmement abondante dans les amas de broussaille du bord de l'eau.

 

 

La même espèce mais de sexe différent sans doute.

 

 

Et une grise avec les yeux en turban.

 

 

Encore une grise; cherchez l'espèce.

 

 

La BRA à 80 m3/s à Giron, au petit matin.

 

 

Tiens tiens, quel est donc ce fantôme jaune-vert sur fond jaune-vert.

 

 

Dans une eau tendue mais assez claire.

 

 

Coucher de soleil sur Port-Galland.

 

 

Les vaches de Ricoty. Repos après le paturage au milieu des épineux et des vorgines.

 

 

Une espèce plus classique et nettement plus aquatique.

 

 

Comme les pêcheurs, les bergeronettes attendent les mouches.

 

 

Et enfin, la pluie arrive et les niveaux deviennent plus conformes à un début de saison.

 

 

La rivière envahit les prairies de bordures.

 

 

Victime du déplacement du lit de la BRA à l'aval du pont de Gévrieux, ce poteau support de lignes électriques, soutenu par ses lignes. Le problème est désormais résolu....

 

 

Mais cette truite n'a pas été prise à l'électricité pour autant.

 

 

Elle s'est mis une ventrée de gammares, parmi lesquelles s'est gissée une imitation.

 

 

Les bergeronettes, c'est bien.

Les harles bièvres par contre, c'est nettement plus inquiétant pour les ombres de la BRA.

 

 

Cette femelle harle part en pêche comme chaque jour. Et dans 2 mois elle promènera 10 à 12 poussins qui consommeront quantité de poissons dont des truites et des ombres de petite et moyenne tailles. Et il y a actuellement des dizaines de harles bièvres sur la basse Rivière d'Ain !!!

 

 

Quant aux sujets plus gros comme cet ombre, après avoir été serré par le bec en dent de scie du harle (généralement sur la partie arrière du corps ) et secoué vigoureusement hors de l'eau pendant trop longtemps, ils succombent à leurs blessures.

 

 

Et là encore, en amont du Château de Gourdans, un couple de harles va démarrer la pêche.

 

 

Espérons qu'il restera encore des ombres pour venir gober les grises à corps jaune ...