Fin Février 2012 marnage dévastateur

 

 

 

 

Le matin de l'ouverture, froid et brumeux.

 

 

Des eaux froides et basses pour la saison.

 

 

Eaux froides et temps clair, la pêche s'annonce difficile.

 

 

 

Et rentrer dans l'eau à plusieurs n'arrange pas les choses.

 

 

Bilan: les truites déjà peu actives regagnent leurs caches et ce sont les barbeaux qui attaquent les leurres.

 

 

Aucune activité sur les bordures ni en surface en ce week-end d'ouverture.

 

 

Un couple de colverts...

 

 

Beaucoup moins réjouissant: un des très nombreux couples de harles bièvres présents sur l'Ain. Et dans quelques mois, chaque couple aura mis au monde une dizaine de petits qui prélèveront quantité de poissons dans la rivière.

 

 

Les eaux de début de saison.

 

 

On voudrait des marchs browns, mais ces exuvies minuscules témoignent d'éclosions massives de mouches beaucoup plus petites qui ne semblent pas sortir les truites de leur torpeur hivernale.

 

 

Des truites qui ont du affronter des eaux tumultueuses durant l'hiver. Des eaux hautes qui ont déplacé d'importantes quantités de graviers comme en témoignent ces vorgines ensevelies à Saint Jean de Niost.

 

 

A la vue de ces tas de graviers, on ne peut qu'être inquiets du résultat du frai des truites. Comment les oeufs des truites ont-ils pu résister à ce chamboulement.

 

 

Par endroits, le lit de la rivière a considérablement changé.

Par contre, depuis 2 mois, les précipitations ont été quasi nulles sur la région et le manque d'eau se fait sentir un peu partout. Il va falloir impérativement des pluies de printemps dignes de ce nom pour remplir les nappes et accessoirement les barrages.

 

 

Par contre, les ordures ont bien résisté aux crues et il a fallu une nouvelle fois que les bénévoles s'activent en ce samedi 17 mars, journée de netrtoyage de printemps. Merci encore aux courageux pêcheurs venus cette année encore nettoyer la BRA. Pendant ce temps là, d'autres pêchaient ...

 

 

 

 

Et pourtant, il serait si simple de garder les berges propres...

Mais voilà, les cochons en tout genre sont encore nombreux et les autorités ne semblent pas se préoccuper du problème. Combien de ces citoyens indélicats sont-ils poursuivis et comdamner en France ?

 

 

Allez, passons à ce qui se passe dans la rivière d'Ain. Si certaines rivières de France sont actuellement touchées par des mortalités massives de salmonidés, la BRA est pour l'instant épargnée. Souhaitons qu'elle le reste pour que l'on puisse longtemps admirer de tels poissons. Même si, en ce début de saison, les prises sont rares et l'activité très faible sur la BRA.

 

 

Un dernier clin d'oeil sur les berges de l'Ain et un de leurs occupants faciles à observer mais pas si faciles à photographier.