ouverture 2014

 

 

La saison s'est terminée comme elle avait commencée, avec très peu de pluie. Ainsi l'Albarine s'est rapidement asséchée sur la partie aval et les pêches de sauvetage se sont succédéees. A cette saison c'est une aubaine pour la rivière d'Ain car elles ont permis de récupérer et de relacher plus de 10 000 ombrets et truitelles sur nos lots, sans compter les quelques poissons de tailles supérieures.

 

 

l'Albarine en train de s'assécher, un phénomène toujours rapide, qui rend difficile l'organisation de ces pêches...

 

 

En action dans un des trous où les poissons se réfugient.

 

 

Un spectacle incroyable qui se renouvelle chaque année, et qui montre l''incroyable productivité d'un cours d'eau en bon état et accessible aux géniteurs.

 

 

 

Les poissons de l'année 0+ sont les plus nombreux. A cette période de l'année ils sont suffisamment développés pour supporter le choc de l'électricité.

 

 

Des ombrets concentrés dans une faible lame d'eau.

 

 

 

A la découverte de la basse rivière d'Ain, dans une eau à la même température que sur l'Albarine, des conditions de survie idéale.

 

 

Du vrai sport pour acheminer les poissons sur les sites les plus propices. Encore merci aux bénévoles et à tous les acteurs de ces pêches.

 

 

Des truitelles et des ombrets qui rejoignent la rivière sous Chazey.

 

 

 

 

Les bas débits entre les lâchers liés au délestage de Vouglans ont permis de faire de belles pêches qui ont confirmé la présence abondante d'ombres sur tout le linéaire de la basse rivière d'Ain.

 

 

Un ombre typique de la basse rivière d'Ain tant au niveau de sa robe que par sa taille, représentative des poissons capturés en fin de saison.

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En sèche, comme en nymphe fin de saison rime avec petite imitation, ici des caenis.

 

 

Une truite de souche, avec ses zébrures caractéristiques...

 

 

Et sa voisine capturée également sur la basse rivière d'Ain, mais aux origines sans doute plus douteuse même si ce poisson est en parfaite condition.

 

 

Un nouveau perchoir à cormoran et oui ils sont déjà là! sur un secteur où les marnes sont apparentes (au premier plan) attestant du déficit sédimentaire de la rivière.