| Problématique identifiée |
Causes connues classées par ordre décroissant d'importance
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Conséquences principales sur les milieux et les usagers |
| Dégradation des eaux souterraines (nitrates, pesticides et bactériologie) |
- Fertilisation et désherbant pour la culture intensive (nitrates et pesticides)
- Pollutions d'origine domestique (infiltration station) et industrielle (pollution accidentelle, décharges et zones industrielles...)
- Absence ou déficience des systèmes de traitement des eaux (bactériologie)
- Vulnérabilité des aquiféres (nappes alluviale) liée à l'absence de recouvrement imperméable (argile)
- Vulnérabilité de la nappe par la mise à jour lors de l'extraction de granulats
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- Dégradation de la qualité des eaux annexes au cours d'eau alimentés par la nappe phréatique
- Dépassement des seuils de potabilité
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| Diminution du niveau des nappes localement |
- Concentration des captages
- Enfoncement du lit des cours d'eau
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- Assèchement des milieux annexes et cours d'eau alimentés par la nappe phréatique
- Augmentation de la température de l'eau (Ain principalement)
- Agravation de l'assèchement naturel (Albarine, Suran...)
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| La perturbation de la dynamique de la rivière d'AIN et enfoncement de son lit |
- Diminution des transports solides (barrages et endiguement)
- Aménagement des cours d'eau type endiguement, protection des berges, seuils offensifs
- Enlèvement de matériaux (curage et dragages dans le lit mineur)
- Atténuation du régime hydrologique par les barrages
- Baisse de la sinuosité.
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- Augmenation du risque lié aux crues par la régression des zones d'expansion naturelles, accélération des vitesses d'écoulement et aménagements dans les secteurs récupérés à l'espace de liberté de la rivière.
- Abaissement du niveau de la nappe drainée par la rivière incisée: risque d'assèchement des captages périphériques, des milieux annexes, augmentation de la xéricité dans les forêts alluviales.
- Impact négatif sur la diversité biologique (disparition des milieux alluviaux)
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| Perturbation du régime hydrologique de la rivière d'Ain par l'hydroélectricité |
- Gestion des éclusées en grande partie dictée par les demandes en électricité sur le réseau EDF (réponse immédiate en terme de production électrique)
- Gestion des débits ne prenant pas suffisamment en compte le fonctionnement des milieux naturels : soutien à l’étiage en été limité par l’activité touristique de Vouglans, la cote ne devant pas descendre en dessous de 426, variabilité des débits estivaux faibles
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- Dégradation de la qualité piscicole liée au fonctionnement par éclusées (piégeage des alevins et exondation des frayères), à la stabilité et l’influence des débites réservés, à la rupture des circulations longitudinales
- Baisse dynamique fluviale (recharge en matériaux, atténuation des crues)
- Diminution du risque lié aux crues (écrêtement)
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| Erosion des berges |
- Déboisement
- Présence d’espèces ligneuses dont le système racinaire ne maintien pas les berges
- Erosion naturelle liée a la dynamique de la rivière
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- Participation active à la dynamique fluviale (recharge en matériaux)
- Menace de déstabilisation d’ouvrages et de maisons
- Difficulté de la gestion foncière des terrains perdus dans la rivière
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| Colmatage du lit des rivières |
- Rejets d’origine domestique
- Diminution de la dynamique fluviale (ralentissement de la vitesse du courant, effet chasse d’eau atténué)
- Rejets minéraux d’origine industrielle ou agricole (cressonnière..)
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- banalisation de la faune et de la flore benthique
- dégradation des frayères
- diminution des échanges avec la nappe
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| Inondations dommageables |
- phénomènes pluvieux exceptionnels
- construction en zone inondable : réduction des zones d’expansion.
- Recalibrage des cours d’eau (accélération des écoulements)
- Manque d’entretien des cours d’eau (embâcle)
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- Risques pour la sécurité des ouvrages, des habitations et de la population
- Régénération des milieux alluviaux
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| Pollutions azotées et phosphorées et phénomènes d'eutrophisation |
- Déversoirs d’orages
- Absence ou mauvais fonctionnement des systèmes d’épuration
- Surcharges hydrauliques
- Sous dimensionnement
- Absecnec de traitement
- Disfonctionnement de la filière boues
- Rejets diffus d’origine agricole difficilement quantifiable)
- Des étiages faibles (origine anthropique ou naturelle)
- Rejets d’origine industrielle non ou mal traités
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- Baisse de la productivité piscicole liée aux mortalités estivales (eutrophisation), au colmatage des frayères : impact négatif pour l’activité de la pêche.
- Gêne pour les activités nautiques : développement algal
- Banalisation de la faune et de la flore : eutrophisation, pollution toxique, colmatage.
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| Dégradation des eaux de baignade |
- Rejets directs des effluents en rivière
- Dysfonctionnement des déversoirs d’orage
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- Risque de contamination par les baigneurs
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| Augmentation de la température des eaux de la rivière d'Ain durant l'été. |
- Baisse de l’alimentation phréatique pendant la saison chaude due à des prélèvements important dans les nappes
- Augmentation de la température de l’air depuis plusieurs années
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- augmentation des effets de l’eutrophisation (baisse de l’O2) : augmentation des risques de mortalité piscicoles estivale
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| Dégradation de la qualité des eaux de la retenue de l'Allement |
- Accumulation des polluants drainés par l’Ange et l’Oignin (bassin industriel d’Oyonnax) et par l’Ain en amont
- Anoxie du fond de la retenue en été, due à la dégradation des algues (relargage de NH4 et PO4)
- • Une dynamique fluviale faible en été : stabilité du débit réservé
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- Source de pollution de la rivière d’Ain
- Phénomène d’eutrophisation préjudiciable pour les activités nautiques sur la retenue
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| Raréfaction des milieux remarquables et plus particulièrement les brotteaux |
- Augmentation de la xéricité (baisse du niveau de la nappe)
- Rupture des échanges transversaux
- Diminution de la faculté de divaguer
- Eutrophisation
- Dérangement occasionné par la fréquentation touristique
- Disparition des pratiques agro pastorales
- Faible exploitation forestière
- Mise en culture des terrains
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- Baisse de la diversité biologique
- Banalisation des paysages
- Diminution du caractère sauvage et de l’intérêt touristique
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